Les Enfants Kurdes
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Le Gouvernement Turc mène une guerre impitoyable dans le Kurdistan. Cette guerre a fait disparaître une dizaine de milliers de personnes dans des circonstances inconnu. Plus de 4000 villages ont été détruit et brûlés sous le prétexte de venir en aide à la guérilla, la population a été expulsé de forces de leurs propres terres. Les familles qui ont été expulsés de leurs villages, contraintes à vivre dans la famine, sans domicile, dans les rues. Beaucoup de familles ont été obligés de récolter du pain depuis les poubelles pour survivre. L'État Turc a appliqué des tortures qui sont au delà de la barbarie envers les dépouilles des guérillas qui ont lutés en toute bravoure pour la liberté du peuple kurde,
et ces applications sont encore d'actualité, elles perdurent. Comme il ne suffisait pas qu'il soit utilisé des armes chimiques contre les forces de la liberté kurde, on y voit de plus, un ravage atroce contre les dépouilles des guérillas, et se décline jusqu'à maltraiter, importuner les dépouilles humaines.
Le Gouvernement Turc, menant une guerre obscène contre le peuple kurde tue en majorité les enfants, et influences ceux qui ne sont pas tués. Ce même Gouvernement n'a pas signé les 2 articles de l'ONU et des autres conventions internationales des droits de l'enfant. Il se fait gagner donc toute légitimité de ses agressions en s'appuyant contre ses articles non signés. Il n'y a pas un jour, où les enfants kurdes ne sont pas torturés, pas un jours où ils ne sont pas battus physiquement en plein milieux de la rue sous les yeux de leur mère, de leur père. Les enfants qui ont exilés de forces avec leurs familles dans les villes suite à la destruction de leurs villages ne peuvent encore moins aller à l'école ce qui devrait être un de leurs droit le plus naturel, ne peuvent aussi faire des activités qui leurs permettraient d'acquérir un métier. Ce sont les pratiques du Gouvernement Turc qui sont la cause d'aliénation de graves traumatismes sur les enfants kurdes. En allant plus loin, le fait qu'on insiste à les pousser dans la drogue etc est la cause de leur rejet au sein de la société. Ceci est une honte pour la dignité humaine. Nous ne voulons pas être complice à cette honte. Avec cette campagne, nous voulons tirer l'attention des pratiques honteuses envers les enfants kurdes; la sensibilité de l'attention et les déclarations faites par les institutions et organisations de Turquie et du Kurdistan au rapporteur de Turquie du Parlement Européen, aux différents parlements d'Europe, aux partis politiques, aux ONG, aux institutions et organisations démocratique et Amnesty international font solliciter également les institutions et organisations démocratiques suisses, les partis politiques, les parlements et les ONG.
Quand vous analyserez avec attention le dossier qui vous est ci joint, vous pourrez constater de vos yeux les atrocités faites par le Gouvernement Turc. Ce dossier comprend les agressions, les arrestations, les tortures contre les enfants de moins de 18 ans fait par le l'État Turc qui piétine le droit et la convention internationale des droits de l'Enfant de l'ONU. Toutes ces attaques de l'État Turc se fait sous le nom de la lutte contre le terrorisme. Mais la réelle figure de ces agressions est dans le but de faire vivre la peur et la crainte aux enfants kurdes, en leurs montrant la violence pour les éloigner de leurs propres identités. Donc turquifier ce qui peuvent rendre Turc et quand ce n'est pas le cas les éradiquer par de différentes diverses.
Durant ces quelques dernières années L'État Turc a assassiné des dizaines d'enfants kurdes qui jouaient dans la rue ou encore dans leurs maisons. Ahmet KAYMAZ à Kiziltepe ou encore Ceylan ONKOL à Lice (district de Diyarbakir) sont seulement 2 de ces enfants. Près de 4000 enfants ont été mis en garde à vue pour avoir lancer des cailloux à la police, ces enfants ont été fichés, ils ont subis des tortures, ils ont été trainés de force en plein milieux de la rue. On leur a cassé les bras, la tête. On leur a roulé dessus avec les tanks militaires... Le fait que les forces spéciales roules sur les enfants avec les tanks militaires et qu'on leurs jette bombes à gaz n'est reconnu comme crime mais que des enfants qui ont pour la majorité moins de 16 ans aient lancés des cailloux a été sujet de peine de plus d'une dizaine année de prison ou voire plus par la cour de sureté de l'État. Ces enfants qui ont été interrogés par les sections de lutte anti-terrorisme sont pour la plupart toujours en cours de procès. En ce moment même, il y a toujours plus de 400 enfants retenus dans les prisons de hautes suretés. Dont Berivan S. qui a subi un grave traumatisme dans la prison.
Berivan a eut un traumatisme psychologique, dans la dernière lettre qu'elle a envoyé, elle écrit « Maman ne vais-je plus jamais t'embrasser et rester auprès de toi? Maman j'ai très mal, j'échoue, je n'arrive pas à m'habituer à cet endroit. Qu'est ce que j'ai fait à l'État? C'est comme si j'étais en train de mourir ici », ces propos nous décrive très bien ce que peut vivre cette pauvre enfant. Berivan est seulement une d'entre elles et d'entre eux. Ces enfants ne sont pas jugés dans des tribunaux pour mineurs. Ils sont comparus devant des délégations de magistraux de la cour de sureté de l'État, jugés dans le cadre de la loi de lutte contre le terrorisme, les peines qui leurs sont octroyés sont augmenté de 50%. Les peines octroyés à ces enfants vont de 10 ans voire de plus de 20 ans de prison ferme, des peines qui se basent sur le loi de la lutte contre le terrorisme. Dans le dossier qui est ci-joint vous retrouverez le nom et la situation de chacun de ces enfants.
Pour légitimé toutes ces applications, il est présenté comme prétexte le fait d'avoir jeter à la police, de participer à des manifestations, des démonstrations. La grande majorité des ces enfants ont moins de 16 ans, bien plus il y a peu de temps un enfant de 6 ans a été mis en garde à vue dans la ville d'Adana. Ceyaln Onkol qui s'est fait assassiné à Lice (district de Diyarbakir) n'avait que 8 ans, Ahmet Kaymaz assassiné à Kiziltepe n'avait que 12 ans. Les agressions du Gouvernement Turc envers ces enfants ont commencés à être sujet de débat dans différentes plateformes ainsi que dans divers milieux européens. Ce qui a formé un intérêt intense dans l'opinion démocratique. Face à cette intérêt dense le parlement Turc ainsi que le gouvernement se tend a changer certains articles sous le prétexte de démocratisation. Mais ce projet de réforme n'est pas dans l'objectif de résoudre les problèmes, mais veut faire porter un masque à ces pratiques et leurs donner une légitimation toute autre. Il ne prennent pas évidemment en considération la psychologie des enfants, les traumatismes psychologiques qu'ils pourraient rencontrer dans l'avenir, leurs droit à la formation à un métier, le droit à l'éducation etc, mais il leurs ait directement indiquer le chemin de la montagne. Le fond de la réforme de loi qu'ils veulent appliquer est très superficiel. Ils catégorisent les peines qui vont être appliquées aux enfants; se souille une fois au crime, se souille une seconde fois au crime, a jeté des pierres, participation aux démonstrations etc.. Ils veulent condamnés les enfants en divisant les crimes en différentes catégories. De ce fait cette loi n'est pas du genre à empêcher les agressions qui sont appliqués aux enfants. Il nécessite donc un changement total du droit turc.
Nous, entant que FEKAR nous n'allons pas restez silencieux à cette situation. Nous pensons qu'il est sous la responsabilité de tous ceux qui sont pour la démocratie et qui respectent les droits humain de rester sensible aux pratiques inhumaines contre les enfants qui n'ont aucunes appréciations en dehors de sentiments et souhaits puérils. C'est pour cela que nous attendons de vous d'être sensible face à des pratiques obscènes qui sont appliquées aux enfants kurdes. Spécialement pour insister envers l'État Turc a signé la convention internationale des droits de l'enfant de l'ONU ainsi que tous les autres conventions internationales des droits de l'enfant, faire en sorte que les enfants ne soient plus jugés dans les termes de la loi pour la lutte contre le terrorisme, également insister à la création de tribunaux pour enfants au lieu de les jugés dans une cour de la sureté de l'État, au lieu de les jetés en prison - lutter pour leurs éducations et créer des activités plus éducatives, empêcher qu'ils vivent dans l'avenir des traumatismes psychologiques. Afin de soutenir cet objectif nous vous appelons a faire des activités, des démonstrations, des déclarations de presses et tout ce qui pourrait aider ces enfants. Face à cela, la source d'origine de tous ces conflits est la non résolutions de la problématique kurde. Nous appelons l'opinion internationale qui est tout autant responsable, car l'homme est responsable de l'homme, de faire pression envers le Gouvernement Turc pour éliminer ces conflits par des propositions de solutions démocratiques et pacifiques à la question kurde.
FEKAR
Fédération des Associations Kurdes en Suisse






